Et au milieu de la forêt coule une rivière

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À découvrir dans ce podcast

Marcher en forêt, cela n’a l’air de rien et pourtant, cela change tout. Dans un environnement loin de toutes pollutions, les effets bénéfiques pour notre corps sont démultipliés. On est logiquement plus détendu, on se ballade, notre esprit s’évade, vagabonde. Dans ces conditions, faire nos 6000 pas par jour, ce n’est que du bonheur. Au fait, c’est juste 45 minutes de marche et pas besoin d’équipement particulier. L’autre version, plus sportive, c’est la randonnée. Plus sportive car elle se pratique sur des terrains plus accidentés et avec des dénivelés. Là, on prend du matériel adapté, un pantalon, une paire de chaussures de randonnée qui protège les pieds, accroche le sol. La randonnée permet de libérer son esprit, booster son cerveau, développer des pensées créatives. On déconnecte, on entre en communion avec la nature, qui nous est si chère. On oublie le stress et nos tracas du quotidien. Si on la pratique en plus dans un environnement montagneux, tous les muscles sont sollicités, ce qui favorise notre équilibre. Cela nous permet de brûler jusqu’à 500 calories par heure en mode intensif. L’activité physique, en oxygénant davantage le corps, participe au bon fonctionnement du cerveau. Au fait, pour les plus sportifs, en forêt on peut s’activer en faisant du VTT (avec casque, gants et prudence, bien sûr), de l’escalade, mais aussi se servir des arbres pour se faire un parcours de santé personnalisée. Vous n’avez jamais tenté la planche debout avec un bel arbre ? Mais dans la forêt, on peut aussi en profiter pour réapprendre à respirer, en prenant le temps, en sentant l’air circuler du nez à nos poumons. Bien respirer permet même de réguler nos émotions. Une bonne respiration n’a pas seulement le pouvoir de chasser le stress, elle agit aussi directement sur notre santé : on oxygène correctement notre organisme, on le purifie en éliminant le CO2 de notre corps, ce qui booste notre énergie. Il faut savoir que mal respirer, respirer trop rapidement, provoque des contractions musculaires, on se sent oppressé. Cela disparaît dès que l’on commence à bien respirer. Et quand on fait du sport, cela est tout aussi important que de bien s’hydrater.